Marina Laliberté



 

Marina Laliberté
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
missgabrielle
avatar
Expert en SimologieExpert en Simologie
Féminin Messages : 1944
Remerciements : 375
Date d'inscription : 29/10/2015
Revenir en haut Aller en bas
Marina Laliberté
Marina Laliberté



Mar 25 Oct 2016 - 12:58
Voir le profil de l'utilisateur
missgabrielle
avatar
Expert en SimologieExpert en Simologie
Féminin Messages : 1944
Remerciements : 375
Date d'inscription : 29/10/2015
Revenir en haut Aller en bas
Re: Marina Laliberté
Il était une fois, une jeune fille qui avait fuit sa maison où sa vie était devenue intolérable.

Elle s'était embarquée sur un voilier vers des mondes inconnus. Et c'est ainsi qu'elle arriva, après un long voyage, à Windenburg.

À l'enregistrement, au débarquement, on lui demanda de décliner son identité. Elle regarda un instant autour d'elle avant de répondre " Marina Lalibertée, monsieur".

Et lorsqu’on lui avait demandé son âge, la jeune demoiselle avait dit qu'elle avait 18 ans tout juste. Le gardien se dit qu'elle avait un petit air candide pour son âge, mais la jeune fille lui inspirait tout de même confiance. Elle n'avait pas l'air d'une criminelle, juste d'une jeune fille qui avait eu un besoin immense de s'évader. Il pouvait sentir sa douleur, son espoir. Elle le toucha d'un regard.

Il ne pût s'empêcher de lui dire: "Bienvenue Mademoiselle, vous pouvez y aller".



Ça avait fonctionné. Marina n'y croyait pas, elle avait réussi. Elle avait franchi les douanes de Windenburg, elle pouvait maintenant vivre libre. Et jamais plus elle ne retournerait dans la maison de son enfance. Elle ne cessait de répéter " Marina Laliberté, Marina Laliberté, Marina Laliberté, c'est moi. Tout de son ancienne vie n'existait plus et même le nom qu'on lui avait donné à la naissance, plus rien de cela n'existait.
Elle était maintenant Marina Laliberté. Ce nom sonnait comme l'espoir à ses oreilles, l'espoir d'une vie meilleure et libre.

Elle regardait au loin, observant son environnement, l'explorant.



Marina avait toujours été plus mâture que les autres enfants de son âge, et du haut de ses 13 ans, elle avait crût qu'elle pouvait vivre comme une adulte.

Elle ferait toujours mieux que les adultes qu'elle avait connu.

Entrant dans un parc, elle cherchait ce qui pourrait subvenir à ses besoins de bases pour les prochains jours. Elle n'avait pas un sou en poche. Elle devait se débrouiller seule.



Elle vit un banc qui lui servirait pour dormir. Ce n'était pas le grand luxe, mais c'était la liberté et c'est ce qui comptait.



Marina constata avec joie qu'il y avait des toilettes dans le parc. Elle ferait de ce parc son lieu de repère, ce serait chez elle en attendant de trouver mieux. Parce que si elle avait su berner les agents des douanes, cela ne voulait pas dire qu'elle bernerait aussi les agents immobiliers. Et sans simflouz, il n'était de toute façon pas question d'immobilier.

Et c'est avec joie et soulagement qu'elle aperçut le petit jardin du parc, où elle pourrait se ravitailler en fruits et légumes.



Elle se promit qu'elle s'en occuperait bien. Il en allait de sa survie.

Marina voulait tout mettre en oeuvre pour s'en sortir. Elle savait qu'elle arriverait à faire quelque chose de bien de sa vie.



Le port central offrait lui aussi beaucoup à Marina. Elle aimait s'y promener. Ses grandes aires dallées, le grand air de la mer, lui apportait un sentiment de bonheur.

Elle se voyait peindre au milieu de ces paysages enchanteurs et pleins de promesses.

Marina pensa que dès qu'elle aurait quelques simflouz, elle s'achèterait des toiles.



Longeant la mer, elle manqua s'enfarger dans une canne à pêche qui trainait sur le quai. Elle semblait avoir été oublié là, par un pêcheur qui avait peut-être perdu patience.

Marina resta là un moment, attendant que le pêcheur revienne. Mais il ne revenait pas.

Elle prit la cane à pêche, l'étudia, puis lança la ligne à l'eau, qui sait, pêcherait-elle un poisson.



Elle pensa sentir la ligne tiré, rembobina, mais il n'y avait rien au bout de sa ligne.



Elle n'abandonna pas. S'il fallait qu'elle abandonne maintenant, elle abandonnerait toujours. Elle se dit qu'il fallait persévérer pour réussir.

Et c'est ce qu'elle fit, elle persévéra.

Et elle en fût récompensée.



Un 2e.



Et puis rien.



Un peu de découragement.



Et Marina s'y remit.



La pêche n'était pas toujours lucrative, mais c'est tout ce qu'elle pouvait faire, elle ne voyait pas autre chose.



Elle y passa la journée, ses prises lui redonnant le sourire.



Elle pêcha jusqu'à la tombée de la nuit, jusqu'au lever de la lune, belle, grosse, ronde.



Personne n'était venu chercher la cane à pêche, Marina se dit qu'elle n'appartenait plus à personne d'autre qu'à elle. C'était l'objet le plus utile qu'elle possédait, un outil qui pouvait lui rapporter des simflouz, et ça c'était beaucoup.
Marina avait récolté 48 simflouz après avoir vendu ses poissons au kiosque des pêcheurs.
Ces 48 simflouz représentait le début d'une richesse pour elle.



Après avoir soulagé une envie pressante.



Marina aperçut un petit café sur la grande promenade. Et juste de voir les pains illustrés sur le menu, son estomac se creusait. Elle n'avait rien avalé de la journée et elle avait une faim de loup.

Des petits pains ce ne devait pas être trop cher et ça lui boucherait un coin, pensa-t-elle.



La serveuse remit à Marina un crâne spéciale, lui disant de le garder précieusement. Mais qu'est-ce que tout ça voulait dire?



Je vais prendre un pain au chocolat, commanda-t-elle.



Il y avait tellement de Sims, dans la confusion, le serveur oublia de la faire payer.

Et Marina, prit son pain au chocolat sans dire un mot, elle n'avait eu que l'ombre d'un remord qui s'était éclipsé bien vite à ne pas souligner l'erreur. Après tout, elle aussi avait pu faire une erreur.



Elle s'avança vers une table: "Excusez-moi, je peux m'asseoir?"



Marina se régalait avec son pain au chocolat, ça lui faisait un grand bien de manger enfin après cette journée d'exploration et de pêche.



Marina discutait avec des adultes et ils lui parlaient comme à une adulte. Pourrait-elle garder le secret de son âge jusqu'à sa réel majorité?



L'un de ses interlocuteurs l'intéressait particulièrement. Et qu'il puisse la prendre pour plus âgée qu'elle ne l'était ne lui déplaisait pas. Et même si cela pouvait être un jeu dangereux.



Ils parlèrent de musique.



Il lui parla de lui, bombant le torse. Son assurance plaisait à Marina. Inconsciement, elle le percevait comme quelqu'un qui pouvait la protéger.



Du haut de ses 13 ans, elle croisa le regard d'un homme d'une façon qu'elle n'avait jamais fait avant. Et elle se dit que la vie d'adulte qu'elle voulait mener était oui, un jeu bien dangereux.



Marina attirait les regards, discutant avec tous, bien sûr, on voulait savoir qui était cette nouvelle jeune femme venue d'ailleurs, mais il y avait plus, qu'elle soit silencieuse ou qu'elle parle, elle dégageait un certain charme qui attirait les Sims à elle.



Marina avait encore faim. Et puisque le pain au chocolat avait été gracieuseté de la maison, elle se permit une autre pâtisserie, qu'elle paya cette fois-ci.



Elle poursuivit sa discussion avec le bel inconnu au teint chocolat. Il était nettement plus intéressant que les gamins qu'elle avait connu. Il n'était plus question de petites voitures et de pokémon, il lui parlait de la ville, de ses activités, de sujets sociales, de gestion, de toutes sortes de sujets plus intéressants les uns que les autres.



D'autres hommes se joignirent à leur conversation.



Et ce jeune homme au petit air intello ne la laissait pas indifférente non plus. Elle se sentait enfin parler à des Sims de son niveau, des Sims qui pourraient lui apprendre des choses.



Marina ne voyait pas le temps passé, voilà maintenant des heures qu'elle discutait avec tous et chacun.

Il se faisait tard, elle devait rentrer, mais rentrer où? au parc, pouvait-on appeler ça rentrer chez soi.

Quoi qu'il en soit, c'était bien là qu'elle coucherait ce soir.

Elle salua ses nouvelles connaissances, avant de quitter le Café. Elle se promit d'y revenir un autre soir.



Et c'est sur le banc du parc qu'elle s'allongea et ferma les yeux s'endormant sur les souvenirs de sa première journée de liberté à Windenburg.

Elle n'était apparemment pas la seule sans logis à Windengurg.

Mar 25 Oct 2016 - 17:03
Voir le profil de l'utilisateur
Marina Laliberté
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ellès ::  :: Histoires-